Chronique d’une liaison passagère – création
d’après un scénario de Pierre Giraud et Emmanuel Mouret

du 15 septembre au 4 octobre 2026
ma, me, je, ve, sa, di à 19h
relâche lundi

Durée du spectacle : 1h40

Cette pièce est une comédie cocasse d’une drôlerie et d’une tendresse infinies sur le thème de l’émancipation féminine et des relations extraconjugales. C’est une fiction qui pose des questions pertinentes sur le couple, la magie amoureuse, la tromperie et le désir, tout en acceptant que certaines demeurent sans réponse.

Au gré de situations tour à tour comiques et émouvantes, portées par des personnages attachants, l’intrigue dessine le portrait d’une femme libre de ses choix et de ses pulsions charnelles. Elle les assume pleinement sans peur ni honte, et mène le bal avec une audace, une joie de vivre et un charme irrésistibles.

Il s’agit donc d’une célébration de la liberté féminine et de l’amour dans toute sa vérité. C’est un spectacle qui se fait le miroir d’une réalité éclatante et subtile, où humour et émotion se mêlent pour toucher droit au cœur.

À notre époque où les femmes réclament des modèles nouveaux, authentiques, loin des clichés usés, des stéréotypes ou des séductions convenues, il semble essentiel de proposer cette œuvre qui ose bousculer les idées reçues, tout en étant touchante, drôle et profondément humaine.

Distribution

Mise en scène : Elidan ARZONI
Jeu : Camille Edith BOUZAGLO, Antonio BUIL, Maud LAEDERMANN, Antonin SCHOPFER

Création scénographie : Khaled KHOURY
Création costumes et accessoires : Hervé BROILLET
Création lumières : Claire FIRMANN
Création maquillages et coiffures : Emmanuelle OLIVET PELLERIN
Création musique, sons et régies : Mael GODINAT
Régisseur plateau : Anthony REVILLARD
Aide Régisseur plateau : Ulysse ARZONI
Habilleuse : Samantha LANDRAGIN
Tenue de texte : Alma LUNA
Administration : Eva KIRALY

Co-production : Compagnie Métamorphoses et Théâtre Alchimic

Critique parue dans Le Temps du 16.9.2026

Nous nous sommes engagés à ne pas nous engager»: A l’Alchimic, on entend parfaitement la petite musique d’Emmanuel Mouret sur l’amour en liberté

Héritier d’Eric Rohmer, le cinéaste français charme depuis plus de vingt ans avec sa subtile dissection du sentiment. Sur la scène carougeoise, Elidan Arzoni réussit son adaptation théâtrale de «Chronique d’une liaison passagère», film sorti en 2022

Camille Edith Bouzaglo et Antonin Schopfer dans un marivaudage contemporain qui parie sur la liberté. — © Rebecca Bowring

Marie-Pierre Genecand Publié le 16 septembre 2026

« C’est simple : on ressent une attirance l’un pour l’autre, on se plaît, on ne fait pas de plan sur la comète.» « Arrête avec cette idée de tromper ta femme. Tu l’aimes, alors ça veut dire que tu ne la trompes pas. Nous on se voit pour d’autres choses !» « Nous nous sommes engagés à ne pas nous engager.»

Ah, la musique des mots d’Emmanuel Mouret. Vive, drôle et nécessitant une vraie finesse d’approche pour la faire tinter. Dans Chronique d’une liaison passagère, sorti en 2022, le réalisateur dirigeait avec grâce Sandrine Kiberlain et Vincent Macaigne dans les rôles d’un couple adultère décidé à ne pas s’encroûter et se découvrant de drôles d’affinités. En adaptant au théâtre le scénario qu’Emmanuel Mouret a coécrit avec Pierre Giraud, le metteur en scène genevois Elidan Arzoni prenait le risque de perdre la légèreté d’un film-fugue, aux images printanières et au montage serré.

A l’Alchimic, depuis mardi, le résultat rassure les fans du réalisateur français. La version théâtrale, emmenée à l’oreille avec une précision de maître, restitue les étonnements mourétiens, cette façon taquine d’envisager les liens. Entre Camille Edith Bouzaglo et Antonin Schopfer, tout est dit avec cette pointe d’incertitude qui fait pouffer le public et montre que si les paroles peuvent être assertives les sentiments le sont moins. On voyage ainsi à dos d’amants, d’une rencontre volée à une autre rencontre volée et, sur le piano parfaitement lyrique de Mael Godinat – le piano est aussi un dada de Mouret –, on se demande qui craquera le premier en matière d’attachement et de culpabilité.

Antonin Schopfer, tout un art

Mais avant d’aller plus loin dans ce marivaudage contemporain dont le charme doit beaucoup à la mise en espace épurée et tactique de Khaled Khoury – les bancs, lits et canapés apparaissent et disparaissent comme par enchantement ! –, saluons un acteur qui, volé par le cinéma et la télévision, s’est peu illustré sur les scènes romandes jusque-là: Antonin Schopfer, point d’interrogation ambulant qui a l’art de poser les mots si délicatement sur la trame de la scène qu’ils s’envolent avant d’être pédants. En tant que réalisateur, ce qu’il est aussi  ccasionnellement, le Genevois établi à Paris a également signé Benjamin, un documentaire tout en finesse sur la mort de son frère cadet, trois jours après sa naissance.

C’est dire si le comédien était tout désigné pour incarner Simon, un père de famille heureux, haptonome de métier et grand timide qui se surprend à sortir du rang pour goûter aux charmes de Charlotte, mère de famille célibataire et affranchie qui, elle, n’a qu’une envie : profiter du moment présent ! Dans ce théâtre très loquace, la plupart des échanges visent à établir si ce deal est tenable. C’est-à-dire si on peut s’aimer fort et bien, mais sans s’attacher
et en restant clandestins.

Même si on ne fait rien…

La surprise vient aussi de Camille Edith Bouzaglo, qui, dans le rôle de Charlotte, fait preuve d’une assurance mutine assez inédite. On a vu la comédienne plus empruntée ou en force dans d’autres spectacles. Ici, elle titille sans minauder, défie son partenaire sans rien figer. Et on la croit sans peine, lorsqu’elle regrette qu’au XXIe siècle la passion, synonyme de destruction, soit encore autant plébiscitée. La comédienne est si bien dirigée que, plus loin, ses propos sur « le caractère naturel des voitures et des immeubles puisqu’ils émanent de l’homme qui est naturel » passent crème, alors que la démonstration est osée.

Ce serait injuste de ne pas saluer les deux autres comédiens de la soirée. Même si leur partition est plus mince, Antonio Buil compose un parfait mufle ibérique, tandis que Maud Laedermann, qui s’est formée à l’American Academy of Dramatic Arts, à New York, joue les trouble-fêtes avec une jolie sincérité.

«Même si on ne fait rien, pour moi, te voir, c’est déjà sexuel», lance Simon à Charlotte, lors d’un rendez-vous au parc dont l’ambiance bucolique est soulignée par les douces lumières de Claire Firmann. On peut dire la même chose de cette réussite théâtrale. Mais si on ne fait rien, la soirée est déjà pleine d’une vraie excitation intellectuelle.

Chères spectatrices, Chers spectateurs,

Cette saison est composée de deux parties comprenant chacune quatre spectacles. La première jusqu’à Noël est garantie, mais la deuxième dès janvier reste à confirmer en raison de contraintes administratives liées à nos subventions.
Ainsi, nous ne pouvons pas vous proposer d’abonnement ”pleine saison”, mais uniquement ”demi-saison” pour chacune des deux parties de cette programmation.
Notre billetterie en ligne www.alchimic.ch est disponible dès jeudi 27 août 2026.
Lundi 31 août, notre service billetterie ouvre pour l’achat de places et d’abonnements, par téléphone ou par email, concernant les quatre spectacles de la première demi-saison du 15 septembre au 18 décembre 2026. Nous vous annoncerons dès que possible si nous sommes en mesure de confirmer la deuxième demi-saison du 21 janvier au 2 juin 2027.

Notre programme ci-dessous présente les huit spectacles. Ils explorent des thèmes de notre quotidien et invitent à enquêter sur l’actualité de façon ludique, sous forme d’évasion théâtrale séduisante. Ils cultivent l’art du jeu d’acteur et de la mise en scène avec des formes de représentation originales dans leurs traitements scéniques. Ils résonnent aussi comme des exutoires, en permettant souvent de rire plutôt que de pleurer de nos diverses conditions de vie, avec l’ambition de nous élever au-dessus d’elles et de leurs paradoxes. Ces huit spectacles invitent surtout à célébrer notre humanité qui est notre plus grande richesse.

Nous nous réjouissons de vous retrouver dès septembre pour vous faire déguster ces spectacles, en espérant que vous vous régalerez de toutes leurs saveurs, autant que nous avons pris plaisir à vous les concocter.

Pierre-Alexandre Jauffret, directeur, et toute l’équipe du théâtre Alchimic

Programme de la saison

2026 – 2027

Chronique d’une liaison passagère
d’après un scénario de Pierre Giraud et Emmanuel Mouret

Du 15 septembre au 4 octobre 2026

Cette pièce est une comédie romantique d’une drôlerie et d’une tendresse infinies. Mais c’est également une fiction intelligente qui pose des questions pertinentes et profondes sur la magie amoureuse, le couple, la tromperie, l’amour et le désir. En son cœur se trouve une femme libre de ses choix et de ses pulsions charnelles. Elle les assume pleinement et mène le bal avec une joie de vivre et une énergie irrésistibles.

DISTRIBUTION

Mise en scène : Elidan Arzoni
Jeu (par ordre alphabétique) : Camille Édith Bouzaglo, Antonio Buil, Maud Laedermann, Antonin Schopfer
Création scénographie : Khaled Khoury
Création costumes : Hervé Broillet
Création lumières : Claire Firmann
Création musique : Mael Godinat

Co-production de la Compagnie Métamorphoses et du Théâtre Alchimic

Je ne suis pas Johnny
de Guillaume Marquet

Du 7 au 17 octobre 2026

4 septembre 1999, Stade de France. Un concert historique se prépare mais la pluie s’invite. À travers le regard d’un fan de Johnny Hallyday, cette pièce dépeint le monde fascinant des idoles et de leurs adorateurs. Ce spectacle traite le thème du fan que nous sommes tous au moins une fois d’un artiste, un sportif, une équipe de foot ou autres… Cela nous sert de modèle et de repère afin nous construire. Au cours de l’intrigue, ce fan chante en ”live” quatre des plus célèbres chansons de Johnny Hallyday.

DISTRIBUTION

Mise en scène : Nathalie Sandoz et Guillaume Marquet
Jeu : Guillaume Marquet
Création lumières : Pascal Di Mito
Création son et vidéo : Yannick Donet

Un spectacle de la Compagnie TOSCA

L’homme oreiller
de Martin Mc Donagh

Du 12 au 29 novembre 2026

Dans un État totalitaire, un écrivain est mis en garde à vue par la police quand elle réalise que ses romans noirs ressemblent très étrangement à une série de meurtres perpétrés dans la région. Entre polar, thriller psychologique et fable politique, cette pièce explore l’histoire de personnes qui ont d’abord été des enfants blessés, et les séquelles profondes que cela leur laisse, auxquelles elles tentent de survivre, à travers les violences qu’elles reproduisent … Cependant cet ouvrage exprime ce qu’elles ont en elles de profondément humain.

DISTRIBUTION

Mise en scène : Dylan Ferreux
Jeu (par ordre alphabétique) : Isabelle Caillat, Clément Etter, Vincent Jacquet, Martin Jaspar
Création scénographie : Fleur Bernet
Création costumes : Marine Lesauvage
Création lumières : Loïc Waridel

Co-production du Collectif Berzerk et du Théâtre Alchimic

La métamorphose
d’après Franz Kafka

Du 8 au 18 décembre 2026

Adaptée du célèbre roman de Kafka, cette pièce est un conte fantastique intemporel d’une drôlerie absurde. C’est l’histoire d’un jeune homme qui découvre un jour qu’il se transforme en cafard. De soutien financier qu’il était pour sa famille, il devient un vrai fardeau incapable de travailler, de communiquer, d’exister. Ses parents et sa sœur se mettent à l’ignorer, tandis que sa compassion fait peu à peu place au rejet parce qu’elle bouleverse l’orde établi. Mais dans cette histoire, les réactions de sa famille et de la société ne sont-elles pas plus terrifiantes que cette métamorphose ?

DISTRIBUTION

Mise en scène : Benjamin Knobil
Jeu (par ordre alphabétique) : Delphine Delabeye, Thierry Jorand, Valérie Liengme, Benjamin Knobil, Lucas Savioz
Création scénographie : Jean-Luc Taillefert
Création costumes : Marine Lesauvage
Création lumières : Estelle Becker

Un spectacle de la Cie Nonante-trois

Cendrillon
de Joël Pommerat

Du 21 janvier au 10 février 2027

Cette adaptation du conte est une comédie grinçante qui se passe aujourd’hui, dans laquelle le fantastique et le quotidien se répondent sans cesse. Entre une fée déjantée, une belle-mère détestable, ses deux filles égocentriques, la cruauté des relations qui en résulte, cette version nous présente une Cendrillon qui n’arrive pas à faire le deuil de sa mère. Mais un jour elle est invitée à une soirée organisée par le roi en l’honneur de son fils, où elle se rend avec sa belle-famille en voiture de luxe louée avec chauffeur. Elle découvre un point commun concernant la mère du prince et la sienne, cela va les rapprocher et aussi tout changer…

DISTRIBUTION

Mise en scène : Valentin Rossier
Jeu (par ordre alphabétique) : Gaëlle Imboden, Vincent Jacquet, Anne Probst, Paola Renout Lefever, Valentin Rossier
Voix sonorisées : Sophie Broustal
Création costumes : Trina Lobo
Création musique : David Scrufari
Création vidéo : Robert Nortik
Création lumières : Jonas Bülher

Calamity
de Frédéric Landenberg

Du 2 au 21 mars 2027

Cette pièce retrace la vie de Calamity Jane, l’une des premières femmes américaines à s’être affranchie de sa condition féminine. Elle tenait tête aux cow-boys machos avec beaucoup d’aplomb et d’assurance, tout en étant secrètement pleine de tendresse. La pièce révèle cette face cachée grâce à des lettres qui en témoignent, retrouvées après sa mort et écrites à sa fille, Janey. Dans l’intrigue, deux femmes revendiquent être cette fille. Laquelle l’est en réalité ? Sur fond d’enquête familiale, cet ouvrage exprime le combat de Calamity pour se réinventer en tant que femme dans un monde dominé par les hommes.

DISTRIBUTION

Mise en scène : Frédéric Landenberg
Jeu (par ordre alphabétique) : Carine Barbey, Julien George, Doris Ittig, Pauline Lebet, Mariama Sylla
Création scénographie : Sam et Fred Guillaume
Création costumes : Hervé Broillet
Création musique : Simon Aeschimann
Création lumières : Gaël Chapuis

Co-production : Compagnie du Triple Joyaux et Théâtre Alchimic

Trois mecs au bol
de la compagnie Don’t Stop Me Now

Du 20 avril au 5 mai 2027

Ce spectacle hors normes, entre théâtre comique, musical et absurde, ravit les sens, rit de tout, et soulève mille questions par trois personnages ahuris, pris au hasard dans la masse. Ils s’amusent de notre existence en faisant la paix avec la finitude. Ils acceptent la quête d’aller dans l’inconnu, perdus mais confiants, tâtonnant afin de trouver un sens, tombant et se relevant des épreuves, jusqu’à ce que la mort les sépare non sans testament mal écrit. Cette pièce est un ras-le-bol des histoires de fin du monde poussé à son paroxysme. C’est l’espoir au bout du tunnel. Ce spectacle a rencontré un vif succès au Théâtricul et au théâtre de La Madeleine la saison dernière.

DISTRIBUTION

Mise en scène collective et jeu (par ordre alphabétique) : Lorin Kopp, Steven Matthews, Mirko Verdesca
Création scénographie : Gaspard Boesch
Création lumières : Maya Bringhen
Création sonore : Ben Tixhon

Un spectacle de la Compagnie Don’t Stop Me Now

L’envol de Prévert
de Narcisse

Du 20 mai au 2 juin 2027

Après ses spectacles jubilatoires de slam présentés à l’Alchimic, ”Cliquez sur j’aime”, ”Toi Tu Te Tais” et ”HUMAINS”, Narcisse met en scène un dialogue avec Jacques Prévert, figure majeure de la poésie contemporaine. Ils vont confronter ses thèmes favoris – la paix, la liberté, la nature et les oiseaux – à la réalité du 21e siècle, et constater combien ses poèmes répondent à tant de nos questionnements. En fait, la poésie a cette capacité étonnante de changer la vie de celles et ceux qui la disent, et de celles et ceux qui l’écoutent. Et vous, avez-vous déjà eu cette impression, face à un poème, que ce n’était pas vous qui le lisiez, mais que c’était lui qui lisait en vous ?

DISTRIBUTION

Mise en scène, texte, musique, vidéo, jeu : Narcisse
Musicien sur scène : Gaétan Lab
Direction d’acteur : Gérard Diggelmann avec la complicité de Jean-Philippe Daguerre
Création lumières : Stéphane Baquet

Co-production : Association Slalom / JPC Spectacles et Théâtre Alchimic

HORAIRE UNIQUE DU MARDI AU DIMANCHE À 19 H (RELÂCHE LUNDI).

RÉSERVATIONS

Notre billetterie en ligne www.alchimic.ch est disponible dès jeudi 27 août 2026.

Lundi 31 août, notre service billetterie ouvre pour l’achat de places ou d’abonnements concernant les quatre spectacles de la première demi-saison entre septembre et décembre 2026, par téléphone au 022 301 68 38, ou par mail à billetterie@alchimic.ch. Nous vous informerons dès que possible si la deuxième demi-saison entre janvier et juin 2027 est confirmée.

Notre service billetterie répond à vos appels téléphoniques aux horaires suivants :

  • de 14h à 18h du 31 août au 14 septembre.
  • de 15h30 à 18h tous les jours de représentation (week-ends compris).
  • de 15h30 à 17h30 les lundis, mercredis et vendredis pendant les périodes hors représentations.
  • La billetterie est fermée pendant les vacances scolaires et jours fériés.

Vous pouvez également acheter des places aux points de vente suivants :

  • Migros Change Rive
  • Migros Change MParc La Praille
  • Stand Info Balexert

TARIFS – BILLETS

Plein tarif : CHF 32.-
AVS/AI/Chômeurs : CHF 25.-
Dimanche (prix unique) : CHF 18.-
Étudiants / Jeunes (moins de 20 ans) : CHF 15.-
Carte 20 ans / 20 francs : CHF 10.-

TARIFS ABONNEMENTS

Abonnement demi-saison 4 spectacles :

Plein tarif : CHF 120.-
AVS/AI/Chômeurs : CHF 92.-

Pour des raisons administratives, nous sommes dans l’obligation d’augmenter nos prix des places de trois francs, sauf ceux des jeunes et des étudiants. Nous espérons que vous ne nous en tiendrez pas rigueur.