THÉÂTRE ALCHIMIC

PROPOSITIONS POUR LES ÉCOLES DU SECONDAIRE I et II

Saison 2020-2021

THÉÂTRE ALCHIMIC – 10, Avenue Industrielle, 1227 Carouge – www.alchimic.ch
Contact : Giulia Nomblot – Tél. 022 301 68 38 – E-mail : info@alchimic.ch 

HELVETIUS de Dominique Ziegler
Du 22 septembre au 11 octobre 2020

Synopsis

Cette fresque théâtrale palpitante est inspirée de l’histoire véridique des Helvètes. En 58 avant J.-C., ce peuple celte, vivant sur les deux tiers de la Suisse actuelle, décide purement et simplement de quitter son territoire, soumis aux attaques perpétuelles des Germains, pour émigrer vers le sud-ouest de la Gaule. Mais de l’autre côté des Alpes, à Rome, l’ambitieux politicien Jules César cherche à déclencher une guerre à tout prix, afin d’accroître son pouvoir financier et militaire. La migration des Helvètes tombe à point nommé comme prétexte pour provoquer ce conflit.

César barrera la route aux Helvètes à Genève, ville sous domination romaine. C’est l’histoire de cette confrontation aux conséquences phénoménales pour notre pays comme pour tout le continent européen, que ce spectacle entreprend de narrer.

Les manœuvres du Sénat, comme celles de Jules César, les divisions à l’intérieur du peuple helvète comme au sein des autres peuples celtes, le martyre du peuple helvète, l’impérialisme des Romains, trouvent leur équivalent aujourd’hui sous d’autres incarnations dans de nombreuses régions du monde. Tout cela rappelle fortement la complexité des enjeux politiques actuels, comparables aux intrigues de Game Of Thrones.

Sur l’œuvre

César avait besoin d’une guerre pour asseoir sa réputation à Rome, agrandir sa puissance militaire et financière. Il prit prétexte de la migration des Helvètes et du désordre supposé qu’elle entraînait, pour entamer sa conquête. Les circonstances mirent les Helvètes sur sa route.

Nos ancêtres furent donc des émigrants, défaits par une méga-puissance adepte du « diviser pour mieux régner » et aux objectifs stratégiques bien précis. La pièce Helvetius traitera de cet épisode crucial, mais relativement méconnu.

À l’heure des guerres moyen-orientales et de leurs cortèges d’exilés, à l’heure des murs de séparation, à l’heure du jeu toujours plus complexe des super ou moyennes puissances dans les conflits mondiaux, cette histoire antique devrait paraître, par bien des aspects, très contemporaine aux yeux du public. La construction par César d’un mur pour empêcher la migration des Helvètes, depuis le lac Léman jusqu’au Jura, est particulièrement emblématique ! À l’heure où la crise migratoire est forte en Suisse comme dans le reste du monde, ce spectacle permettra de rappeler aux Suisses, aujourd’hui du bon côté de la barrière, que leurs ancêtres ont eux aussi été des émigrés en proie à la souffrance.

Texte et mise en scène : Dominique Ziegler
Jeu : Marie Druc, Jean-Paul Favre, Yves Jenny, Olivier Lafrance, Vincent Ozanon, Ludovic Payet, Julien Tsongas

Compagnie Les Associés de l’Ombre

Degrés : Sec II
Domaines : Histoire, archéologie, Théâtre
Disciplines : Atelier théâtre, Citoyenneté, Culture générale, Histoire, Histoire et institutions politiques, Langue et culture latines
Thématiques : Histoire de la Suisse, intrigues politiques, migrations

LA POÉSIE DE L’ÉCHEC
De Marjolaine Minot et Günther Baldauf
Du 3 au 15 novembre 2020

Synopsis

Dans un style comique et décalé, accompagné par les ambiances sonores d’un beatboxer, cette fable poétique pleine d’humour fait la nique à notre société perfectionniste et à la loi du plus fort. Elle nous rappelle que l’évolution n’est possible qu’à travers l’erreur, le soulagement qu’à travers la douleur, le bien-être qu’à travers l’effort…

Nous sommes plongés dans l’histoire d’une famille où l’on fait semblant que tout va bien. Pourtant tout va mal. Personne ne communique vraiment et chacun tente de cacher ses fragilités, ses émotions, jusqu’à ce qu’elles débordent, explosent à la surface du réel, sous forme de « bulles » surréalistes, animées et burlesques. Avec des mots, des gestes, des chants et de l’émotion, les personnages nous révèlent les dessous de leurs échecs pour mieux les surmonter.

La notion de succès ou d’échec est-elle un concept ? une idée reçue ? ou tout simplement un moyen comme un autre d’exister ?

Ce spectacle nous délivre un message rédempteur, en questionnant le bien et le mal que provoque l’échec, le libérant de son poids, de sa pression, de son jugement et de ses tabous, afin de soulever une question essentielle : Et si l’échec n’existait tout simplement pas ?

Sur l’œuvre

Échouer. S’échouer. Être un raté, un imparfait, un défectueux, un looser, un perdant, un bon à rien. Rater, louper, manquer son but, chuter, déranger. Médiocre, défectueux, moche. Rater le coche, trébucher, avoir honte… Autant de mots qui fâchent, qui font tache dans notre société perfectionniste. Pourtant, on a beau vouloir aligner les réussites, à tout moment de notre vie on rencontre l’échec. Petit, grand, intense ou non, l’échec est toujours présent et nous force à nous positionner face à la réussite et à nos propres attentes.

Déjà petit, c’est une tragédie pour l’enfant qui reçoit une mauvaise note, ou qui n’arrive pas à faire du vélo quand tous ses copains y arrivent. C’est une fierté quand il réussit à l’école ou qu’il accomplit quelque chose qu’il peut ramener fièrement à ses parents, comme on ramènerait un gibier qui assurera la survie de l’espèce. Dans le fond, il est clair que la réussite participe à la survie de l’espèce, tandis que l’échec attriste, rend malheureux et est souvent douloureux. Il met un terme à une envie, un espoir, un objectif. Alors à quoi sert-il ? Uniquement à sélectionner les individus selon la loi du plus fort ?

En réalité, l’erreur peut être très importante pour l’évolution de l’espèce. Il semblerait même que l’évolution ne soit possible qu’à travers l’échec. Sur le plan scientifique, ce sont bien les erreurs génétiques qui ont permis l’évolution des êtres ! Sans échec, nous serions restés à l’âge de pierre. C’est à force d’échouer que de nouvelles idées émergent et que l’avenir se libère. C’est à travers nos échecs que notre force se développe.

Concept, écriture, mise en scène : Marjolaine Minot et Günther Baldauf
Jeu : Florian Albin, Christa Barrett, Marjolaine Minot
Composition et musicien live Beat Boxer : Julien Paplomatas

Compagnie Marjolaine Minot

Degrés : Sec I, Sec II
Disciplines : Atelier théâtre, Création, Culture et Art, Culture générale, Philosophie, Sociologie
Thématiques : L’échec, la société, la performance

LES SEPT JOURS DE SIMON LABROSSE
De Carole Fréchette
Du 1er au 20 décembre 2020

Synopsis

Simon, jeune chômeur, se donne sept jours pour trouver un boulot qui lui permette de payer son loyer. En compagnie de Nathalie et Léo, deux comparses rencontrés par petites annonces, il s’invente chaque matin un nouveau métier, et sera successivement spectateur personnel, finisseur de phrases, flatteur d’égo, « allégeur » de conscience, amoureux à distance…

Mais hélas, tout le monde rejette ses propositions et son loyer reste impayé.

Dans cette fable existentielle, le chômeur Simon Labrosse remplit le vide de sa vie. Il se bat avec fébrilité et dérision contre un système qui l’étouffe, dans un monde pourri sur lequel « il pleut des briques ».

Il n’a qu’une arme pour se défendre : il est vivant !

Sur l’œuvre

Écrite en 1995, la pièce de Carole Fréchette dessine avec un humour féroce et subtil la difficulté à trouver sa place dans notre société, les rapports humains et la solitude qui en découle. L’auteure québécoise y érige l’imagination en élément salutaire, remplit le cœur de son héros d’une généreuse humanité, pointe du doigt les idées reçues et les paradoxes, interroge sur le sens de l’existence, et marque les aventures de ce trio un peu étrange du sceau de la tendresse.

Alors que beaucoup d’entre nous abandonnent le métier de leurs rêves, Simon, sans jamais se laisser gagner par le désespoir, et afin de pouvoir accepter sa propre vie, a besoin d’être poète, seul moyen pour lui de la rendre merveilleuse. La personnalité de Simon n’est évidemment pas innocente dans la dose de plaisir que procure cette pièce : indécrottable optimiste, il a chaque jour des idées nouvelles pour gagner son pain. Sa foi inébranlable en un jour meilleur est une véritable leçon de vie, une lueur dans la nuit.

Mais ce qui nous touche le plus dans cette pièce, c’est la simplicité de l’écriture de Carole Fréchette, au ton étonnant, joyeux et désarmant qui fait des merveilles, suscite le rire et le sourire, pour une belle alchimie entre drame et comédie.

Mise en scène : Sylvain Ferron
Collaboration artistique : Dominique Gubser
Jeu : David Casada, Angelo Dell’Aquila, Dominique Gubser

Compagnie Passe Muraille

Degrés : Sec II
Disciplines : Atelier théâtre, Culture générale, Philosophie, Sciences sociales, Sociologie
Thématiques : Société, chômage, fable existentielle, la vie

VERA
De Petr Zelenka
Du 2 au 21 mars 2021

Synopsis

Cette pièce nous raconte l’ascension flamboyante de Vera, une femme prête à tout pour réussir, puis sa chute vertigineuse jusqu’au bas-fond de la déchéance.

L’intrigue nous retrace le monde, ses arnaques, ses zigzags, les fauves fraternisant avec le bétail et le gibier qui n’est pas celui que l’on croit. La rédemption est-elle au bout du chemin ?

Vera trouve que notre monde est merveilleux et fait de la réussite une religion. Directrice de casting, son ascension sociale est fulgurante. Avec une main de fer dans un gant de crin, elle veut tout contrôler, mais ne se souvient plus du nom de l’actrice qui vient de se suicider et dont elle était l’agent… et alors ? Vera vient de fusionner avec Global Casting. Le monde lui appartient ! Elle gagne beaucoup d’argent, gère son vieux père, ses infirmières, ses artistes, son mari rabougri, son frère, sa belle-sœur et toute sa clique comme une entreprise néo-libérale.

Mais Vera dépasse les bornes et tout se retourne contre elle.

Ce rêve contemporain se transforme alors en cauchemar, une descente aux enfers corrosive et féroce ! Le trait est si poussé qu’il en devient drôle. Et c’est l’art de cette tragi-comédie écrite avec noirceur et méchanceté́, interprétée par six acteurs pour plus d’une trentaine de rôles.

Sur l’œuvre

Critique du monde du travail dans la société libérale mondialisée, le texte dénonce avec humour la violence du système capitaliste qui envahit et influence nos relations de travail, familiales et intimes. C’est une pièce en trompe-l’œil, qui ressemble à une pure comédie dans la première partie et se décline sournoisement en tragédie existentielle. Noirceur et méchanceté, drôlerie et burlesque s’y confondent dans un mélange de réalisme et de fantastique.

La littérature dramatique connaît d’innombrables histoires sur l’ascension et la chute d’individus ambitieux. Le personnage de Petr Zelenka en est un bel exemple : un personnage endossant simultanément les rôles de coupable et de victime, qui est responsable de son ascension et de sa chute, un personnage qui aura à répondre de toutes les humiliations et de tout le mal infligés pendant son ascension : c’est corrosif, hilarant, féroce, et d’une impitoyable actualité !

Mise en scène : Frédéric Polier
Jeu : Angelo Dell’Aquila, Bernard Escalon, Charlotte Filou, Camille Giacobino, Olivier Lafrance, Alexandra Tiedemann

Atelier Sphinx

Degrés : Sec I, Sec II
Disciplines : Atelier théâtre, Culture générale, Sciences sociales, Sociologie
Thématiques : Ambition, ascension sociale, réussite

LE FILS
De De Florian Zeller
Du 20 avril au 9 mai 2021

Synopsis

Ce captivant thriller familial déroule sous nos yeux une vérité qui trouble.

Déchiré par un couple divorcé, un adolescent est en pleine dérive. La mère, dépassée par la situation, demande au père remarié d’intervenir en acceptant de prendre leur fils de 17 ans chez lui. Pris au dépourvu, le père va-t-il parvenir à sauver le fils d’un mal-être diffus ? Au fil d’un incroyable suspense, ce fils déboussole ses parents désemparés et aimants, tout en restant sincère dans son emprise sur leur vie. Et sous ce drame, l’amour et la tendresse continuent leurs existences.

Cette pièce interroge la responsabilité des membres d’une famille qui doit se recomposer après un divorce, ce que chacun peut éprouver, la culpabilité, une certaine impuissance, la difficulté d’être au monde, le défi d’être parents, les gestes intimes et d’autres blessures secrètes…

D’une sidérante justesse, cette pièce sensible raconte tout ce que la détresse d’un adolescent peut avoir de tragiquement énigmatique, avec cet art du mot juste que l’on aurait dit à ce moment-là. Un pur chef-d’œuvre de vérité humaine.

Sur l’œuvre

Dans Le Fils, le dialogue se constitue notamment autour d’un vide, de tout ce qui n’est pas dit et que le spectateur ne saura pas. La part du non-dit et du silence y est prédominante. Le contenu des répliques se borne à des paroles sortant d’une écriture blanche, « neutre », à des phrases inachevées. Le vocabulaire est volontiers pauvre, la syntaxe élémentaire. Recherche du non-dit du texte, justification intérieure ou non des gestes et des silences, qui traduisent la vie profonde de personnages, parfois indépendamment des paroles et mieux qu’elles.

Parmi les dramaturges d’élection de Florian Zeller, on compte Anton Tchekhov, Harold Pinter et Jon Fosse. N’ont-ils pas fait, chacun à leur manière singulière, de la banalité une forme musicale et sensible, où peuvent s’inscrire l’imaginaire, l’expérience, le ressenti et le vécu du spectateur en favorisant les retours sur soi ?

Chez Florian Zeller il n’y a pas une vérité, mais le tracé de plusieurs chemins possibles. Un portrait riche et complexe se dessine à travers différentes visions et divers reflets, jusqu’à une double conclusion qui laisse au spectateur la faculté de pénétrer dans les lignes brisées d’une aventure humaine et d’une pensée.

Mise en scène : Elidan Arzoni
Jeu : Sophie Broustal, Arblinda Dauti, Cédric Dorier, Adrian Filip, Raphaël Harari, Thierry Piguet

Compagnie Métamorphoses

Degrés : Sec II
Disciplines : Atelier théâtre, Psychologie, Sciences sociales, Sociologie
Thématiques : Thriller familial, drame, adolescence, divorce:

TOUT LE MONDE VEUT VIVRE
de Hanokh Levin
Du 25 mai au 13 juin 2021

Synopsis

Cette fable comique, d’une absurdité jouissive, nous livre un tableau de la condition humaine, riche en nuances, à travers une galerie de personnages grotesques et outranciers, dans une intrigue féroce, cruelle, drôle et désespérée. Un univers typique de l’écrivain israélien Hanokh Levin.

Invoquant une erreur administrative, le comte Pozna, petit seigneur sans grandeur d’un royaume sans moutarde, essaie de négocier un sursis avec l’Ange de la Mort venu le chercher dans son lit, mais qui consent à lui laisser trois jours afin de trouver quelqu’un pour mourir à sa place. Sans quoi, il subira le coup fatal. Femme, amis, parents, paysans, serviteurs, Pozna part alors en quête d’un candidat au sacrifice suprême.

Figure omniprésente dans toute l’œuvre de Levin, la mort est au centre de cette pièce pleine de dérision qui nous invite à réfléchir à l’un des plus grands défis qui se pose à l’Humanité : accepter sa propre finitude.

Alors que la toute-puissance technologique succède aux nombreux mythes et fantasmes d’immortalité qui jalonnent notre histoire, cette « condamnation à vivre » questionne notre soif d’infini et notre désir de moutarde.

Sur l’œuvre

Dans notre société occidentale, la mort semble abordée comme une abomination, une maladie, une monstruosité que l’on ne veut pas voir et dont on ne veut pas parler intimement. En France, durant la pandémie, il a parfois été interdit aux proches d’accompagner leurs morts vers la tombe, afin de préserver les vivants. L’enterrement est pourtant un rituel on ne peut plus essentiel à l’Homme occidental. Au nom de la vie, on aurait donc bafoué la mort.

Cette pièce est une formidable mise en abyme de ce qui constitue peut-être le plus grand défi spirituel inhérent à la condition humaine : cesser de fuir la mort, accepter sa propre finitude. Un défi que Pozna, notre comte, refuse de relever. Il veut vivre à tout prix, quitte à sacrifier les autres, les faibles, les pauvres, les vieux, ses propres parents s’il le faut. Il est une sorte de Gilgamesh moderne, repu, immoral et patho-adolescent.

Aujourd’hui succède aux nombreux mythes et fantasmes d’immortalité qui jalonnent notre histoire (fontaine de Jouvence, les pommes d’Idunn, l’Ambroisie, le Graal, etc.) celui de la toute-puissance technologique, qui serait sur le point de remporter la guerre séculaire que nous avons déclarée à la mort, comme l’affirme le célèbre transhumaniste Laurent Alexandre. Cela questionne : à quoi bon vivre indéfiniment, quand aujourd’hui 50% de l’humanité n’a pas de quoi satisfaire ses besoins élémentaires ? Où trouvera-t-on de la place pour vivre si plus personne ne meurt ? Qui aura les moyens de se payer l’immortalité ?

CO-mise en scène : Martin Jaspar et Dylan Ferreux
Jeu : Cédric Djédjé, Dylan Ferreux, Camille Giacobino, Maria Mettral, Sydney Wernicke

Opus Luna Compagnie

Degrés : Sec II
Disciplines : Atelier théâtre, Culture générale, Philosophie, Sciences sociales, Sociologie
Thématiques :La mort, fable comique, condition humaine

INFORMATIONS GÉNÉRALES

En vue de préparer les élèves au spectacle, le Théâtre Alchimic offre la possibilité

  • D’une rencontre avec le metteur en scène en milieu scolaire
  • D’un bord de scène qui permet de débattre sur la portée de la pièce avec le metteur en scène et les comédiens, à l’issue de la représentation
  • D’obtenir le texte de la pièce, si le professeur désire préparer les jeunes avant le spectacle

Notre théâtre est très bien fréquenté par les élèves de l’enseignement public et privé et nous en sommes ravis. Le théâtre est formateur et ce jeune public sera le public de demain.

Néanmoins, il arrive régulièrement que des classes réservent pour un nombre élevé d’élèves et finalement le soir même l’effectif est bien moindre, ou des classes ne se présentent parfois même pas.

Ceci est fort préjudiciable pour l’Alchimic, qui refuse souvent du monde.

C’est la raison pour laquelle nous souhaitons que le nombre d’élèves puisse être confirmé une semaine avant la représentation choisie et, dans la mesure du possible, que les billets soient achetés à l’avance. Il est possible de faire un virement bancaire et nous envoyons les billets par la poste ou nous les remettons le soir même au professeur.

Les élèves paient CHF 10.- et les accompagnants sont invités.

Contact

Giulia Nomblot – Tél. : 022 301 68 38
Réservation : billetterie@alchimic.ch ou 022 301 68 38